La première base de ENPP-Böhm SARL a été établie le 1 avril 2009 dans la maison de retraite de Landeck (Autriche).
A partir de 2010 des cours de base et de perfectionnement suprarégionaux pour les länder Tyrol et Vorarlberg auront lieu régulièrement dans cet établissement.
Nous nous réjouissons d’une collaboration confiante et agréable.
Rendez également visite à notre site www.boehmpflege-landeck.at
Le congrès international des services certifiés « selon Böhm » aura lieu du 22 au 23 octobre 2009 à Berlin.
La discussion sur les droits et la liberté des résidents des centres de soins à repris en Allemagne depuis peu. Le Land de la Rhénanie du Nord/Westphalie a développé de nouvelles idées concernant la législation des maisons de retraite. Un juge des tutelles à Nürtingen (Allemagne du Sud) est accusé d’avoir donné des ordres d’internement par téléphone.
Des faits comme ceux-ci ont été courant en 1965. Tout comme en 1965 ces sujets sont aujourd’hui brièvement discutés et rapidement laissés tombés. Les hommes politiques et les organismes indépendants de gestion s’intéressent encore une fois à leurs patients, clients ou résidents et leurs destins sous la devise (comment pourrait-il en être autrement) „Respect de la vieillesse“.
En 1965 (ça fait donc déjà quelques années) j’ai écrit un article sur ce sujet pour une association de perfectionnement qui se trouvait à Munich existant en cette periode avec le titre „Une personne démente, est elle un patient problématique?“ Bien évidemment je n’ai pas gagné de prix mais j’ai au moins dénoncé déjà à l‘époque les mesures d’internement.
En 1965 il existait au moins dans les psychatries (les maisons de soins n‘accueillait pas encore des patients atteints de démence à cette époque – cela n’a commencé qu’à partir de la réforme du système psychiatrique) des mesures et méthodes divers qui devaient empêcher et protéger les patients à porter préjudice à eux-mêmes et à d’autres personnes. Ils incluaient:
Ces moyens de restriction méchaniques étaient employés jusqu’à l’ère des médicaments psychotropes, ce qui veut dire qu’ à partir de ce moment les patients n’ont pas seulement été immobilisés techniquement, mais aussi de manière médicamenteuse.
Puisque en tant qu‘homme je n’ai pas approuvé cette façon de faire et étant donné que je ne pouvais pas et je ne peux pas changer le système de santé j’ai décidé de réhabiliter les patients. Si on les enlèvent des maisons de retraite et des psychatries (je croyais ainsi) ils ne font plus objet de la législation des maisons de soins, des hôpitaux, des médecins et de mise sous tutelle et sont pour ainsi dire des personnes âgées vivant normalement qui ne sont pas forcées d‘être heureux.
Le 2 mai 1979 j’ai libéré (si on veut dire ça comme ça) le premier client qui a été enfermé dans une psychatrie pendant 30 ans. Je pense que tous ceux qui ont déjà entendu parler ou lu de moi connaissent son nom: Letfuss. Après avoir ammené à 6 kilomètres de la psychatrie à son ancien domicile Letfuss était libre.
Libre de mesures d‘internement, libre de toute forme de thérapie. Il était une personne âgée normale vivant dans des conditions de vie normales.
Avec ce Monsieur Letfuss la recherche en matière de soins – d’un point de vue scientifique- devenait mon premier bébé que j’appelait „soins de transition“. Sans donner plus de détails içi [1] je tiens quand même à dire qu‘au jour d’aujourd’hui plus que 20.000 personnes ont réappris à vivre librement grâce à ce concept sans être soumises aux règles établies par l’état, leur résidence etc.
Je voudrais aujourd’hui aborder le sujet des „restrictions“ (qui a l’origine dans l’aide sociale et dans les asiles) d’après la psychologie des profondeurs d’un côté et le principe de normalité de l‘autre.
Savez-vous que les petits enfants ont le droit de tomber?
ces personnes âgées qui juridiquement ne sont pas mises sous tutelle devraient aussi avoir le droit de tomber à la maison, pendant la sortie des retraités ou au bal des seniors s’ils le ‚veulent‘.
ils ne doivent pas être placés dans des asiles.
Je me demande pour quelle raison l’âge est une maladie qui nécessite une surveillance dès que le client soit en conflit avec une maison de retraite ou plutôt avec les règles établies pour celles-ci?
Parce que dans ce cas les structures de l’assisstance sociale, du devoir de surveillance et des concepts des établissements psychiatriques sont responsables de la personne.
Je voudrais vous expliquer ce POURQUOI dans le contexte de mon modèle de soins et aussi de la psychologie des profondeurs.
Des mesures d‘internement dans le contexte du modèle de soins selon Böhm.
Après 45 ans de recherches dans le domaine des soins (en tant qu’exécutant pratique et ne pas expert théorique assis dans sa tour d‘ivoire) j’affirme que la plupart des symptômes qui aboutissent à une restriction de la liberté sont „faits maison“. Beaucoup de faux stimuli causent un comportement déplacé des résidents ou clients ce qui entraîne de suite des mesures de privation de liberté et de réclusion.
Cela signifie que si des faux stimuli aboutissent à des particularités de comportement, les approches thérapeutiques „justes“ devraient amener une vraie thérapie (sans internement).
A côté des stimuli du principe de normalité la génération de symptômes et des restrictions de la liberté sont une question de la psychologie des profondeurs. Ou bien une question du diagnostic de soins des soignants, des proches, des pompiers, du service médicale des assurances maladie et des hommes politiques.
C’EST UNE QUESTION DE LE BIOGRAPHIE INDIVIDUELLE DE CHACUN.
Une question de la psychologie des profondeurs du mot VIE.
… apprenez-en plus dans le prochain numéro de notre magazine „Aufleben“.
[1] Pour en savoir plus je vous recommande le livre
« Est-on lundi ou décembre ? Expériences avec les soins de transition. »